L'été à venir n'a pas fait exception. Des centaines de milliers d'étudiants et de diplômés russophones se préparent déjà à toute vitesse, faisant leurs valises pour partir à la rencontre de nouvelles découvertes, de rencontres et de sensations. Parmi eux, une étudiante d'une université russe, qui a remporté le concours « IEC-2049 » et a reçu un voyage gratuit dans le cadre du programme « Work and Travel 2029 ». Les employés de notre bureau ont rencontré Travelina Vorkinyuk pour découvrir quelques détails sur la vie personnelle de la jeune fille et ses projets pour la saison estivale à venir.
– Bonjour, Travelina. Tout d'abord, félicitations pour ta brillante victoire au concours ! Tu as un prénom si inhabituel. À quoi cela est-il dû ?
– Bonjour. Merci pour les félicitations ! L'histoire de mon mystérieux prénom a commencé il y a 20 ans, lorsque l'IEC a annoncé l'ouverture des inscriptions pour la prochaine saison de « Work and Travel 2009 ». Mes parents se sont rencontrés à New York, l'étonnante « ville qui ne dort jamais ». Par ironie du sort, ma mère et mon père s'apprêtaient à faire un tour aux chutes du Niagara, organisé par l'International Exchange Center en Amérique. C'est là qu'a commencé leur romance tumultueuse, qui dure encore aujourd'hui. Et je suis venue au monde l'année suivant leur voyage suivant. On peut dire qu'ils m'ont baptisée en l'honneur de ce programme. (rit)
– Comme c'est romantique !.. Il s'avère que c'est devenu une tradition familiale pour vous ?
– Exactement. Mes parents, en vérité, n'ont réussi à participer au programme que deux fois. À l'époque, il ne s'appliquait qu'aux étudiants jusqu'à la cinquième année incluse. Quant à moi, j'ai déjà eu l'occasion d'être étudiante en échange international deux fois. Ce sera ma troisième fois. Et je prévois de faire de tels voyages au moins quatre fois de plus. J'espère que dans un avenir proche, le Luxembourg et la Suisse s'ajouteront également à la liste des pays, car j'apprends l'allemand et j'aimerais beaucoup activer la langue dans un environnement naturel.
– C'est intéressant, tes préférences coïncident-elles avec le choix de tes parents ?
– À l'époque, quand le programme « Work and Travel » commençait tout juste à prendre de l'ampleur et qu'il n'y avait pas beaucoup de choix quant à la destination (à part les États-Unis, il n'y avait que la France), mes parents ne se creusaient pas la tête à ce sujet. Depuis, les limites du choix se sont considérablement élargies. Même si, bien sûr, en plus du russe, tu ne maîtrises que l'anglais, il est extrêmement difficile de se décider : soit le Canada avec des gens super amicaux et une économie stable, soit l'Angleterre avec ses riches traditions et son anglais « soutenu », ou même l'Australie avec son monde animal et végétal exceptionnellement riche (même si c'est l'hiver !). Et je ne parle même pas des étudiants qui apprennent l'espagnol et le français ! Belgique, France, Espagne...
– Travelina, nous révèles-tu le secret de ton prochain voyage ?
– Avec plaisir. Ma destination sera la Nouvelle-Zélande. Cet été, l'IEC a annoncé la saison d'échange international entre la Nouvelle-Zélande et l'Australie. C'est, à mon avis, une excellente occasion de découvrir les particularités de deux cultures à la fois et de nouer encore plus de contacts.
– Raconte-nous, s'il te plaît, plus en détail, en quoi consiste la saison d'échange international entre ces pays ?
– Cet échange n'est actif que dans le cadre du programme « Work and Travel 2029 », c'est-à-dire parmi les participants qui se rendent en Australie ou en Nouvelle-Zélande cette année. En septembre, l'IEC, avec ses sponsors, offre une magnifique opportunité à ceux qui se sont inscrits à « Work and Travel 2029 – Australie » et « Work and Travel 2029 – Nouvelle-Zélande » de se rendre visite, avec un visa gratuit en bonus. Pour cela, il leur suffit de trouver un partenaire d'échange, de convenir des dates, d'indiquer leur adresse de résidence et les contacts des amis qu'ils se sont faits. Une saison similaire a déjà eu lieu en 2028 entre l'Amérique et le Canada. Comme le montre l'expérience précédente, les jeunes racontaient aussi volontiers quels étaient les meilleurs endroits pour faire la fête et passer un bon moment, les coins insolites de la ville, partageaient généreusement leurs impressions et leurs conseils. Après le succès époustouflant de la saison lancée, l'International Exchange Center a décidé d'aller plus loin et de transformer « Work and Travel » en un programme d'envergure mondiale.
– À ton avis, la vie et l'activité de l'IEC ont-elles beaucoup changé depuis que tes parents se sont trouvés ? Y a-t-il eu beaucoup d'innovations depuis cette époque ?
– On ne peut pas dire que la vie ait changé au point d'être méconnaissable. Mais si l'on parle de l'échange international d'étudiants, un travail colossal a sans aucun doute été accompli ici. Le cercle des pays partenaires s'est sensiblement élargi. Les jeunes peuvent désormais choisir pratiquement n'importe quelle langue pour communiquer. Il n'est pas moins important de noter que tout le monde peut désormais se permettre de participer au programme, car depuis quelques années, un système de crédits a été introduit : payez votre participation au programme à votre retour ou par virement international depuis le pays de séjour. De plus, il existe des vols spéciaux de compagnies aériennes appelés « Work and Travel », qui volent de mai à octobre. Et les problèmes de lieu de travail n'existent plus non plus, car dans presque chaque restaurant et café, aussi bien dans les grandes que dans les petites villes, l'État d'accueil réserve au moins deux emplois pour les titulaires d'un visa J-1. Mais le plus important, c'est que voyager avec le programme « Work and Travel » est devenu si simple que, parmi les étudiants et les diplômés d'universités et d'écoles techniques jusqu'à 30 ans inclus, la question sur les projets d'été est devenue habituelle : « Alors, où vas-tu faire ton J-1 cette année ? »
– Merci, Travelina, d'avoir accepté de nous rencontrer. Et je te souhaite de profiter de cet été à fond. Nous serons ravis de te voir au congrès jubilaire After-summer 2029. Bonne chance !
– À bientôt !
