Pendant mon séjour aux États-Unis, j'ai dû dormir chez McDonald's, dans des aéroports, dans 2 hôtels, dans 2 auberges de jeunesse, dans une chambre louée, sur un banc, au bord de l'océan, dans un restaurant, dans un champ, à la gare, dans un bouge (j'en parlerai plus tard), chez des connaissances et parfois simplement ne pas dormir du tout. Le kit complet d'un vrai Russe =)
Après qu'un agent de sécurité d'hôtel a interrompu mon sommeil, il me restait encore 4 nuits à passer à Miami.
La première nuit, je suis allé chez des connaissances, mais malheureusement, ils faisaient la fête à ce moment-là et j'ai failli me battre avec l'un des gars que je ne connaissais pas. C'est clair, impossible de dormir là. Finalement, j'ai passé une autre nuit à marcher dans Miami Beach. J'ai réussi à m'endormir quelques fois dans le bus, car le trajet de South Beach à Sunny Isles dure plus d'une heure.
La nuit suivante, je l'ai passée sur la plage au bord de l'océan. C'est une sensation étrange de se réveiller sur le rivage. Cette nuit-là, j'ai fait la connaissance de deux Américaines qui étaient très curieuses de savoir pourquoi je m'allongeais la nuit au bord de l'océan))
La troisième et la quatrième nuit, le propriétaire d'un petit restaurant m'a hébergé, j'en ai déjà parlé. C'était le paradis : de la nourriture, une chambre chaude, Internet gratuit. 33 plaisirs =)
Mais le jour est arrivé, celui pour lequel j'avais acheté mon billet pour New York. Mais pas de chance, les gars à qui j'avais laissé mes affaires n'étaient pas à la maison. J'ai littéralement frappé à la porte pendant une heure sans résultat. Ensuite, par l'intermédiaire de connaissances, j'ai obtenu leur numéro de téléphone et j'ai appelé. Une voix ensommeillée a répondu. Il s'est avéré que pendant tout ce temps, ils dormaient paisiblement dans leur chambre, sans réagir du tout à mes tentatives de défoncer la porte)))
En attrapant mes affaires, j'ai couru prendre le bus pour l'aéroport. Finalement, j'ai réussi à attraper mon vol juste avant le départ. Ouf, je pensais que l'habitude d'arriver à l'embarquement à la dernière minute ne concernait que les trains. Comme il s'est avéré, elle progresse)))


