Je dois vous présenter mes excuses, chers lecteurs, mais je n'ai aucune envie d'écrire sur le retour... Et d'où cela viendrait-il ? Jugez par vous-mêmes :
- En raison d'un retard de vol à Philadelphie, nous sommes arrivés à Arlanda (Suède) au moment précis où notre avion pour Moscou décollait. (attente du suivant, anxiété...)
- Une image inoubliable de chaos total devant le contrôle des passeports à Cheremetievo-2. Des centaines de personnes entassées dans une petite salle, des évanouissements et des crises. Des slogans furieux comme dans un stade "Fucking Russia", des piétinements, des coups, etc. Résultat : moins 2,5 heures (!!!!!!!!) rien que pour le contrôle des passeports.
- L'absence de TOUS nos bagages.
- Les formalités les plus stupides et les plus longues pour remplir les déclarations de perte de bagages à la douane.
- En conséquence de tous les points précédents : rater notre vol pour Krasnoïarsk.
- La phrase type d'une employée consciencieuse au guichet : "ce sont exclusivement vos problèmes, le billet pour le prochain vol vers Krasnoïarsk coûte 32 500 roubles".
- La "tant attendue" dépression nerveuse.
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Ça suffit ?...
Et je vous le dis en secret, à ce moment-là, j'avais honte que ce soit mon pays, j'avais sincèrement pitié de ces étrangers qui avaient les mêmes problèmes que nous, mais pour eux, c'était bien pire : personne ne les comprenait ! Au même guichet, face aux demandes d'aide d'un Chinois pour changer son billet, la brillante caissière ne faisait que répéter un mystérieux "Yes, yes"...
Sachez-le tous : c'était une journée épouvantable. Le jour de notre retour en Russie.
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